Empfohlene wissenschaftliche Artikel

  • Dermatites de contact professionnelles dans le secteur agricole
    (INRS mars 2017; no 149)

    recommandé par Dr. Urs von Rotz, 8.5.2017

Dans le secteur agricole, les dermatites de contact professionnelles peuvent être des dermatites de contact d’irritation et/ou allergique, des photodermatites de contact, des urticaires de contact ou des dermatites de contact aux protéines.
Les principaux irritants sont les produits phytosanitaires, les végétaux, les désinfectants et détergents, le travail en milieu humide, les huiles et les graisses. Les principaux allergènes sont les produits d’origine végétale et animale, les additifs du caoutchouc, les
biocides, notamment dans les désinfectants, et les médicaments.
Le diagnostic étiologique nécessite, selon la dermatite en cause, des tests allergologiques avec les batteries commercialisées, les produits professionnels, des photopatch-tests, des prick-tests, des tests cutanés intradermiques et la recherche d’IgE spécifiques.
La prévention technique doit mettre en oeuvre toutes les mesures susceptibles de réduire l’exposition.
La prévention médicale repose sur la réduction maximale du contact cutané avec les irritants et l’éviction complète du contact cutané avec les allergènes.

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  • Interventions brèves en santé mentale: quelle efficacité?
    (Scand J Work Environ Health 2017;43(2):99-108)

    recommandé par Dr. Marie-Thérèse Giorgio, 9.3.2017

     Une étude publiée dans le scandinavian journal of work A systematic review of brief mental health and well-being interventions in organizational settings
    passe en revue plusieurs études afin de faire le point sur l’efficacité des interventions brèves dans le domaine de la santé mentale et du bien-être comparés aux interventions de plus longue durée.

    La plupart des gens passent une grande partie de leur temps au travail, il est donc indispensable d’identifier les déterminants de la santé mentale en lien avec le travail et de trouver des stratégies efficaces pour les préserver. Le stress affecte plus de 40 millions de personnes dans l’Union européenne : c’est le premier facteur qui affecte la santé mentale. Une exposition chronique au stress dans le cadre du travail a de lourdes conséquences socio économiques : absentéisme ( les risques de dépression et d’autres maladies sont augmentés), augmentation des incapacités de travail, augmentation du turn over, perte de productivité, etc.

    Les auteurs de cette étude ont effectué des recherches dans les bases de données de Medline et PsycINFO pour la période 2000-2016: ils se sont basés sur 11 études qui ont évalué les interventions brèves en santé mentale et bien être au travail et 9 études relatives à des interventions plus longues.

    Les interventions brèves recouvraient des techniques de relaxation, des interventions en gestion du stress, suivie d’intervention en psychologie positive, méditation, mindfullness, massage.

    Les principaux paramètres évalués ont été : le stress, les symptômes d’anxiété, de burn out et le bien-être. Certaines études comportaient des paramètres physiologiques tels que la fréquence cardiaque, la pression artérielle et le taux de cortisol.

    Cette étude conclut que parmi les interventions brèves, seules les interventions brèves en psychologies positives ont montré une efficacité, mais qui reste limitée. Pour mémoire, on ne dispose pas de définition standard pour la psychologie positive. Les auteurs ont constaté la présence de nombreux biais dans la majorité de ces études, et les méthodologies manquent de transparence, ne sont pas suffisamment expliquées. Une recherche de bonne qualité dans ce domaine s’avère donc nécessaire.

    Les médecins du travail le savent bien, la mesure la plus efficace dans ce domaine de la santé mentale et du bien-être au travail consiste bien sûr à éliminer le danger. Par conséquent, pour mettre en place des interventions efficaces sur la santé mentale et le bien-être au travail, il est indispensable d’identifier d’abord les dangers, puis d’évaluer à la fois les risques physiques et les risques psychosociaux ( comprendre leur nature, leurs impacts). Il faut ensuite mettre en place des actions pour diminuer ou éliminer ces risques, puis suivre ces actions pour s’assurer qu’elles sont pertinentes et efficaces.

    Priorité doit être donnée à la prévention primaire des risques psychosociaux puisqu’elle se situe au niveau collectif et agit sur les causes socio-organisationnelles du mal-être. Elle repose sur la construction de stratégies collectives qui visent à modifier l’organisation du travail. Par contre la prévention secondaire agit au niveau individuel pour renforcer les ressources de chacun pour face au stress notamment grâce à des interventions brèves, elle ne traite pas les causes…

    Vous pouvez lire également les articles siuvants

  • Risques psychosociaux: la prévention tertiaire est la plus utilisée, c’est pourtant la moins efficace dans la durée…
  • Les risques psychosociaux

  • Gesundheitsbeeinträchtigungen bei aktuell und ehemals Beschäftigten der Abfallsammlung
    (ASU Arbeitsmed Sozialmed Umweltmed 2016; 51: 276–285)

    empfohlen von Dr. Urs von Rotz, 2.5.2016

Ziel: Haushaltsabfälle enthalten i.d.R. biologische Bestandteile, die verschiedenen Mikroorganismen als Nahrungsquelle dienen. Wenn diese Mikroorganismen bzw. deren Zellbestandteile und Stoffwechselprodukte in die Luft gelangen, entstehen so genannte Bioaerosole. Beschäftigte in der Abfallsammlung sind berufsbedingt täglich deutlich höheren Konzentrationen an Bioaerosolen ausgesetzt als im allgemeinen Lebensumfeld. Als Folge der Exposition können akute und chronische gesundheitliche Beschwerden im Bereich von Augen, Nase und Atemwegen auftreten.

Kollektiv und Methode: In dieser Querschnittsstudie wurden 69 aktuell tätige sowie 28 ausgeschiedene Beschäftigte (Drop-outs) der Abfallsammlung auf durch Bioaerosole verursachte Beschwerden untersucht. Das Studienprotokoll umfasste einen Fragebogen, eine körperliche Untersuchung, eine Spirometrie und immunologische Untersuchungen. Es erfolgte eine Gruppen-einteilung der aktuell Tätigen nach Tätigkeitsprofil (Lader bzw. Fahrer), nach Atopie (spezifische IgE-Bestimmung gegen ubiquitäre Inhalationsallergene [sx1  0,35 kUA/L]) sowie nach Rauchverhalten. Die statistische Auswertung erfolgte deskriptiv sowie mittels logistischer Regressionsmodelle.

Ergebnisse: Mit steigender Beschäftigungsdauer zeigten sich gehäuft Husten und eine chronische Bronchitis. Husten wurde vermehrt in Kombination mit Rhinitis angeführt, wobei insbesondere Atopiker gehäuft über Konjunktivitis, Rhinitis und Husten berichteten. Von etwa der Hälfte der Drop-outs wurde über anhaltende Beschwerden im Bereich der Nase sowie persistierenden Husten im Sinne einer Chronifizierung berichtet, während Beschwerden an den Augen nach Tätigkeitsaufgabe meist nicht mehr bestanden.

Schlussfolgerungen: Beschwerden der oberen und unteren Atemwege traten häufig assoziiert auf, wobei Atopie als modulierender Faktor eine Rolle spielt. Obwohl Lader und Fahrer unterschiedliche Expositionsprofile gegenüber biologischen Arbeitsstoffen aus dem Hausmüll aufweisen, zeigten die Beschwer-den einen vergleichbar starken Arbeitsplatzbezug. Es müssen weitere Einflüsse (Umweltnoxen, Witterung etc.) bedacht werden, die neben der Bioaerosolexposition an der Entstehung von Augen- und Atemwegsbeeinträchtigungen in der Abfallsammlung beteiligt sein können. Basierend auf diesen Studienergebnissen und der wissenschaftlichen Datenlage sind regelmäßige arbeitsmedizinische Vorsorgeuntersuchungen bei Beschäftigten der Abfallsammlung auch bzgl. respiratorischer Erkrankungen i.S.d. Sekundärprävention wünschenswert.

Schlüsselwörter: Abfallwirtschaft – Bioaerosole – Gesundheitsbeeinträchtigungen – Atemwege


  • Medizinische Aspekte von Quecksilber – global und lokal
    (Erschienen in OEKOSKOP 4/15, Fachzeitschrift der Ärztinnen und Ärzte für Umweltschutz, ©AefU)

    empfohlen von Prof. Holger Dressel, 3. 2.2016

Wir alle sind dem weltweit verbreiteten Quecksilber ausgesetzt. Die gesundheitlichen Auswirkungen hängen davon ab, wie stark und häufig die Exposition ist und in welcher Form das giftige Metall in den Körper gelangt.
Artikel (©AefU)


  • Long working hours and risk of coronary heart disease and stroke: a systematic review and meta-analysis of published and unpublished data for 603 838 individuals (Prof Mika Kivimäki – Lancet 2015; 386: 1739–46)
    recommandé par le Dr med Urs von Rotz, 15.12.2015

Résumé:
Le travail, c’est bon pour la santé… ou pas
L’ objectif de cette revue systématique et méta-analyse est d’évaluer l’impact des longues heures de travail sur les accidents coronariens et les accidents vasculaires cérébraux. Les auteurs ont inclus 25 études prospectives de 24 cohortes, en Europe, aux Etats-Unis et en Australie, ainsi que deux méta-analyses. Les données concernent plus de 600 000 personnes, suivies en moyenne 8,5 ans pour les complications cardiaques et plus de 500 000 personnes, suivies en moyenne 7,2 ans pour les AVC. Après ajustement pour l’âge, le sexe, l’IMC, la consommation de tabac et le statut socio-économique, les résultats montrent une association significative entre le nombre élevé d’heures de travail (> 55 heures/semaine) et le risque de faire un accident coronarien (risque relatif 1,13) ou un AVC (RR 1,33). Le risque de faire un AVC augmente linéairement avec le nombre d’heures de travail par semaine (RR 1,10 entre 41-48 heures, RR 1,27 entre 49-54 heures, RR 1,33 dès 55 heures). Par contre, pour les événements cardiaques, on ne retrouve pas cet effet dose-réponse. Les employés qui travaillent de longues heures ont donc un risque plus élevé de faire un AVC que ceux qui travaillent selon des horaires standards (35-40 heures par semaine). L’association avec le risque de faire un accident coronarien est plus faible.


  • Empfehlungen zur Durchführung einer Gefährdungsbeurteilung psychischer Belastungen, (ASU 9/2015, p.660-665)
    empfohlen und kommentiert von Dr. med. Klaus Stadtmüller, Oktober 2015

Als Aerzte wissen wir sehr gut, dass psychische Belastungen immer das Resultat einer Kombination von inneren und äusseren Faktoren sind. Viele „Tools“ werden vielfältig zur Durchführung einer Belastungsanalyse und Risikobewertung in dieser Kategorie umhergereicht und propagiert. Zu Recht stehen wir diesen hemdsärmligen Aktivitäten in den Betrieben oft skeptisch gegenüber. Diese Haltung wird von unseren Kunden aber als „Verweigerung der Arbeitsmediziner“ empfunden und stellt uns oft in den Schatten von verkaufsfreudigen Beratern anderer Couleur.

Dieser Artikel konzentriert sich angesichts der Vielzahl von existierenden Leitlinien und Empfehlungen weniger auf inhaltliche Aspekte. Es werden vielmehr organisationelle und strukturelle Faktoren dargestellt und erörtert, die über Erfolg oder Misserfolg einer Gefährdungsanalyse psychischer Belastungen entscheiden. Als Aerzte orientieren wir uns oft zu häufig an den unterstellten Ursachen dieser Belastungen und bleiben manchmal in anektodenhafter Betrachtung des Einzelfalls stecken. Wichtig ist es aber einen Prozess im Unternehmen zu initiieren und zu unterhalten, aus dem ein betrieblicher Mehrwert entsteht. Dieser ist schwierig zu erreichen, denn er nötigt allen Beteiligten eine offene bis selbstkritische Haltung ab,  schliesslich aber überzeugend. Dieser Artikel, der das Ergebnis einer Arbeitsgruppe der Deutschen Gesellschaft für Arbeits- und Umweltmedizin DGAUM zusammenfasst, ermöglicht es interessierten Kolleginnen und Kollegen ins Thema einzusteigen und zu vertiefen. Gleichzeitig werden Kriterien deutlich anhand derer wir prüfen können ob es ein Unternehmen mit der Thematik ernst meint oder nur gute PR nach innen betreiben will. Wird bei der Planung von betrieblichen Aktionen letzteres deutlich kann eine skeptische Haltung als ASA Arzt/Aerztin nun mit einer guten Begründung abgegeben werden. Dies stärkt dann unsere Position.
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  • Allergies respiratoires chez les professionnels du bois
    (Références en santé au Travail),

    recommandé par le Dr méd Urs von Rotz, 28.7.2015

Les professionnels du bois exercent de multiples activités allant de la sylviculture et exploitation forestière à la construction, en passant par le sciage, la manufacture du bois, le travail artisanal sur bois ou encore l’industrie du papier et du carton. Au cours de leur exercice, leurs expositions professionnelles sont multiples et peuvent occasionner des manifestations respiratoires. Les plus fréquentes sont les asthmes et rhinites, déclenchés par les poussières de bois mais aussi par des produits chimiques utilisés lors de la transformation du bois, à savoir isocyanates, formaldéhyde, dérivés acryliques… Les pneumopathies d’hypersensibilité, plus rares, sont essentiellement dues aux moisissures du bois. Le diagnostic de ces affections repose sur l’association d’un tableau clinique compatible, l’identification des expositions, une rythmicité professionnelle et des explorations complémentaires : mesures répétées du débit expiratoire de pointe, explorations fonctionnelles respiratoires, tests allergologiques et tests de provocation pour l’asthme, mise en évidence d’immunoglobulines G spécifiques et enquête mycologique pour la pneumopathie d’hypersensibilité.
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  • Morbus Parkinson und Schichtarbeit (Scand J Work Environ Health),
    empfohlen und kommentiert von Prof. Holger Dressel, 22.7.2015

Mit Schichtarbeit bzw. Nachtarbeit werden verschiedene chronische Erkrankungen (z.B. kardiovaskuläre und gastrointestinale Erkrankungen) in Zusammenhang gebracht. Eine prospektive Kohortenstudie (1), in der 84 794 Pflegefachfrauen 12 Jahre lang beobachtet wurden, fand eine Senkung des Risikos für den Morbus Parkinson bei einer Nachtschicht-Expositionsdauer ≥15 Jahren um 50 % (RR 0.5 95% CI (0.26-0.97). Als mögliche Erklärung dafür wurde eine protektive Wirkung des Estradiols und der Harnsäure diskutiert, deren Spiegel durch Schichtarbeit erhöht seien.
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